Un tweet ou un partage sur Facebook peuvent ne pas rencontrer le succès espéré s’ils sont postés au mauvais moment.

En effet, avec le volume important d’informations qui circulent sur ces deux outils, une information importante peut vite devenir invisible car recouverte par de nouveaux mini messages occupant le sommet de l’écran, puis la première page, puis les pages suivantes. Et publier une info qui ne sera lu par son auditoire 5 heures plus tard, c’est se priver d’un impact significatif.

Le bon timing sur Twitter et FB

Les utilisateurs de Twitter cliquent le plus durant le temps de midi et en fin de journée. Les jours ou ce taux est à son maximum sont le mercredi et le weekend. Les RT sont à leur apogée en fin d’après midi et le nombre idéal de tweets est inférieur à 4 par heure.

Pour Facebook, samedi midi est le meilleur moment pour publier de l’information. Idéalement 3 à 4 publications par semaine est le meilleur compromis pour obtenir un maximum de J’aime.

Ces chiffres sont indicatifs et reflètent une moyenne américaine. Il faut les adapter et les comparer à son public et à son marché.

Pour être bien vu sur les réseaux sociaux

Republier la même information deux fois apporte un plus significatif pour la diffusion et l’impact de ses messages. C’est aussi une technique qui va agaçer le lectorat (assimilable à du SPAM si utilisé trop souvent). Par contre, il est possible d’utiliser cette technique pour les messages que l’on sait être très important en suivant le canevas proposé :  1 – message d’annonce, 2 – message réel, 3 – relance pour ceux qui n’auraient pas vu.

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infographie publication web 2.0

Quand poster sur les réseaux sociaux ?

Publier au bon moment avec les bons outils

Mais il est difficile de poster pile poil aux bons horaires (hors horaires de travail, non disponible…). C’est pour cela qu’il existe des outils qui permettent d’horodater ses messages et de les publier dans le futur. Intéressants, ces outils rendent l’utilisateur, par contre, dépendant à un service supplémentaire. La belle mécanique peut ainsi s’enrayer et la probabilité que cela arrive croît avec le nombre d’outils utilisés.

Une info à publier -> Service pour horodater la publication sur Twitter -> Publication sur Twitter -> Outil pour récupérer les Tweets via Facebook -> Publication sur Facebook.

Avec le rythme soutenu de nouvelles versions qu’apportent les outils du web 2.0, il est raisonnable de penser qu’une modification substantielle sera apportée à un des outils ci-dessus (changement de business model, modification d’une API, nouvelle limitation, nouveau protocole à utiliser…) qui entrainera des modifications à réaliser en cascade sur les autres outils. Au mieux quelques bidouilles seront nécessaires pour refaire fonctionner le tout. Au pire, il faudra changer son mode de fonctionnement.

Attention donc à la profusion d’outils, tous très intéressants mais rendant l’utilisateur dépendant et prisonnier de choix technologiques qui ne sont pas en sa possession.

L’infographie provient de KissMetrics